RÉFÉRENT·E HARCÈLEMENT SEXUEL DU CSE : OUI MAIS…

La création du poste de référent·e “harcèlement sexuel et agissements sexistes” dans les CSE est perçue comme une avancée… mais elle reste largement insuffisante face aux enjeux réels.

Dans ce chapitre, nous analysons :

  • l’intérêt du rôle : un point d’appui pour visibiliser les VSST,
  • ses limites structurelles : aucun droit particulier prévu par le Code du travail, pas de moyens renforcés,
  • les risques d’isolement du ou de la référent·e, souvent seule face à la direction,
  • la dérive vers une déresponsabilisation collective du CSE : laisser croire qu’une personne suffit pour traiter une problématique systémique,
  • la nécessité d’une action collective du CSE tout entier pour faire des VSST une priorité transversale.